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LA GAZETTE DROUOT | LES VENTES I ADJUGE PARIS ET ILE-DE-FRANCE
LA GAZETTE DROUOT | LES VENTES I PARIS ET ILE-DE-FRANCE
LA GAZETTE DROUOT | Communiqué de presse
La maison Nicolas Nouvelet consacrera prochainement sa vente Arts décoratifs d’hier et d’aujourd’hui à un ensemble d’oeuvres et de mobilier illustrant l’excellence des arts décoratifs...
LA GAZETTE DROUOT - Coup de coeur | Un grand artiste pour une commande prestigieuse
Portant l’estampille de Jean-Henri Riesener, cette commode évoque le souvenir d’un des personnages les plus proches de Louis XVI, le comte d’Angiviller. Elle fut livrée en 1786 pour les...
SÉRAPHIN SOUDBININE (1867-1944) (SERAFIM NIKOLAYEVICH (GOLOVASTIKOV) SUDBININ, DIT) Anna Pavlova dans La Mort du Cygne, le modèle créé en [1913], porte un n° 01 Sculpture. Épreuve en bronze patiné vert antique nuancé. Fonte d'édition ancienne. Signée et située SOUDBININE London et porte la mention 01 (numérotation ?) sur l'épaule gauche et porte le cachet de Alexis RUDIER Fondeur Paris à l'arrière. 31,5 x 43 x 25 cm Provenance : Collection X., Paris. Descendant de Pierre Pitoëff (c. 1880-1962). Pierre Pitoëff, célèbre costumier de théâtre et frère de Georges Pitoëff (1884-1939), acteur et décorateur de théâtre, tous deux d'origine russe. À noter : En 1905, le danseur et chorégraphe Michel Fokine (1880-1942) crée pour la danseuse étoile Anna Pavlova le ballet La Mort du Cygne inspiré du Cygne du Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns (1835-1921). La chorégraphie de ce ballet évoque les derniers moments d'un cygne. Joué pour la première fois en 1907 au Théâtre Mariinsky, à Saint-Pétersbourg, Anna Pavlova continuera de danser ce ballet mythique jusqu'à la fin de sa vie. L'attitude de ce buste rappelle ainsi, en plus du costume de Pavlova, l'issue de ce ballet qui voit le cygne finalement vaincu par la mort, la tête dignement déposée entre ses ailes. Collections publiques et oeuvres en rapports : - Fine Arts Museum of San Francisco, California Palace of the Legion of Honor, San Francisco - Une épreuve en bronze de notre modèle de sculpture est conservée dans cette institution sous le numéro d'inventaire T&D 1962.141. - Bibliothèque-musée de l'Opéra, Paris - Une variante en marbre blanc du modèle de notre sculpture est conservée dans cette institution sous le numéro d'inventaire MUSEE-887. - Archives d'État de la littérature et de l'art (РГАЛИ), Moscou - Deux photographies d'époque montrant une variante en marbre et une épreuve en terre de notre modèle de sculpture sont conservées dans cette institution sous les numéros d'inventaire Ф. 2741. Оп. 1. Ед. хр. 4. Л. 1-2 et 3-4. Archives et oeuvres en rapport : - Catalog of American Portraits, National Portrait Gallery & Smithsonian, Washington - L'épreuve en bronze de notre modèle de sculpture conservée à San Francisco est répertoriée dans ce catalogue sous le numéro d'inventaire T&D1962.141 LH. - National Portrait Gallery, Photographs Collection, Londres - Notre sculpture à rapprocher d'une photographie de Frans van Riel intitulée Anna Pavlova in 'The Dying Swan' (c. 1928), conservée dans cette institution sous le numéro d'inventaire NPG x139574. Exposition et oeuvre en rapport : Pavlova, A Commemorative Exhibition Celebrating the Dancer's Art - Fine Arts Museum of San Francisco, California Palace of the Legion of Honor, San Francisco, du 31 janvier au 26 avril 1981. L'épreuve en bronze de notre modèle de sculpture conservée à San Francisco fut exposée lors de cette manifestation. Bibliographie et oeuvres en rapport : - The Sketch - N° 1069 du 23 juillet 1913. Une photographie montrant Anna Pavlova posant devant Soudbinine pour la réalisation de ce buste est reproduite en couverture. - Ekaterina Khmelnitskaya - Serafim Soudbinine, at the turning point : from Art Nouveau to Art Déco - Éditions Tabula Rasa, Saint-Pétersbourg, 2010. Une épreuve en biscuit de notre modèle de sculpture est reproduite page 30, sous le numéro 45 ; l'épreuve en bronze de notre sculpture conservée à San Francisco est reproduite page 39, sous le numéro 59 ; une variante en marbre et une épreuve en terre sont reproduites page 28, sous les numéros 42 et 43. Deux photographies montrant Anna Pavlova posant devant Soudbinine pour ce buste sont reproduites pages 25 et 26, sous les numéros 37 et 38. - Sculptural, Plastique : Serafim Soudbinine - Catalogue de l'exposition organisée à Nijni Novgorod, du 18 mai au 30 juin 2023. Une variante en marbre de notre modèle de sculpture est reproduite page 75, sous le numéro 28 du catalogue, et une épreuve en terre reproduite page 76, sous le numéro 29.
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50 232 EUR
Tamara de Lempicka (1898-1980) La Polonaise. 1933. Aquatinte. À vue : 285 x 370 mm. Impression en couleurs. Bonne épreuve sur chine appliqué sur vélin, numérotée et signée au crayon. Forte oxydation et auréoles d'humidité en partie inférieure du sujet. Marges. Tirage à 200 épreuves. Cadre. (Note: Après avoir décadrée l'oeuvre, Il est à noter une déchirure au milieu du côté droit de l'estampe sur le bord, déchirure d'un centimètre. Une annotation de l'encadreur au bic ("415 4 de vue partout") en partie basse de 14 centimètres de longueur. Une pliure en partie haute au niveau du voile de 7 centimètres de longueur).
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17 864 EUR
PATEK PHILIPPE NAUTILUS Ref 3700 / 1 Montre bracelet pour homme en acier, cadran tramé anthracite sigma, index bâtons appliqués lumineux formant les heures, date par guichet à 3h, mouvement mécanique à remontage automatique, bracelet en acier avec sa boucle déployante signée. Dimension 42 mm x 44 mm Rapport de condition : Le cadran est légèrement défraichi vers 9h. Le mouvement fonctionne mais nous conseillons de prévoir une révision. Micros rayures d'usage sur le boitier et le bracelet. Les aiguilles ne bougent pas alors que le mouvement fonctionne. Condition Report : The dial is slightly faded around 9 o'clock. The movement works but the hands are not moving, we recommend servicing. Minor scratches from use on the case and bracelet. Afin d'enchérir sur ce lot n°204, merci de vous rapprocher de l'étude, aucune enchère via Drouot Live.
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76 560 EUR
ÉLISABETH JOULIA (1925-2003) Les Châtaignes, de la série réalisée entre 1961 et 1970 Sculpture, pouvant former vase, en deux éléments. Épreuve en grès pyrité. Chaque élément signé JOULIA vers la base. H. 17,5 cm - L. 19 cm - l. 12 cm & H. 15,5 cm - L. 14 cm - l. 12 cm Exposition et bibliographie : Joulia - Céramiques/sculptures 1950 / 1983 - Exposition au musée de Saint-Amand-les-Eaux, octobre-novembre 1983. Plusieurs oeuvres de cette série Les Châtaignes exposées lors de cette manifestation et portées au catalogue, édité à cette occasion par le musée, sous les numéros 24 à 28, le numéro 28 reproduit page 15.
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10 208 EUR
Un vase « aux cent daims » Un vase de forme balustre En porcelaine blanche émaillée en polychromie d'un décor dit « aux cent daims », les cervidés évoluant dans un paysage de rochers, champignons « lingzhi, » pins et « wutong ». Le col est flanqué de deux anses moulées en forme de tête de daim. Marque Yongzheng apocryphe en bleu sur couverte rapportée. Chine, XIXe siècle H. 45 cm (D'un côté, un léger manque à une oreille et un bois manquant, de l'autre, deux bois sont manquants, ainsi qu'un manque à une oreille.)
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7 911 EUR
FABERGÉ Coupe en argent. Moscou, 1893 FABERGÉ Coupe en argent. Moscou, 1893 Coupe quadripode en forme de nef, sur la « poupe » un faune jouant de la flûte de Pan fait face à un oiseau posé sur la « proue ». Poinçons : 88, Moscou, 1893, controleur « Л.О » (Lev Friedrikhovitch Oleks) et « К.ФАБЕРЖЕ » marque de la firme de Karl Fabergé à Moscou, sous l'aigle de fournisseur à la Cour. (Petit choc en bordure, léger enfoncement d'un pied) H. 16,5 cm-P. 11,5 cm-L. 16,5 cm Poids : 531 g
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7 018 EUR
Boleslas BIEGAS (1877-1954) La danse du mépris, circa 1922-1925 Huile sur carton marouflé sur toile signée en bas à droite « B. Biegas ». Au dos sur une étiquette à l'encre : « 1937 APM/87 danse du mépris, 1937 » 99 x 75 cm Provenance : - Atelier de l'artiste légué à la Société Historique et Littéraire Polonaise de Paris (1954) - Galerie Jan Krugier, Genève, acquise auprès de la précédente au début des années 1970 - Galerie Valois, Paris, acquise auprès de la précédente au début des années 1980 - « Vente atelier Boleslas Biegas » Me Pierre Cornette de Saint Cyr, 30 juin 1987, Hôtel Drouot, n° 70, reproduit en couleurs. - Collection particulière Un avis d'inclusion dans le catalogue raisonné du Comité Biegas avec le soutien de la Société Historique et Littéraire Polonaise (SHLP), signé par Monsieur Xavier Deryng et Madame Anna Czarnocka, sera remis à l'acquéreur. Boleslas Biegas a peint ses premiers tableaux sphériques probablement à partir de 1912. Guillaume Apollinaire, à l’occasion de son exposition organisée du 21 juin au 5 juillet par l’Amicale des Arts, au Théâtre Femina, avenue des Champs Élysées, insistait dans L’Intransigeant du 28 juin, sur les éléments circulaires dans ses peintures : « Le firmament où sa ferveur l’élève est peuplé d’êtres aux couleurs symboliques, aux formes belles et simples, auxquels l’artiste imprime le mouvement mélodieux des sphères. Cet art élevé, qu’il faut rattacher à l’art religieux, est digne d’arrêter l’attention ». Ce n’est qu’au lendemain de la première guerre mondiale que l’appellation sphérisme sera formulée par Biegas, lors de sa participation à l’Exposition des artistes Peintres et Sculpteurs Polonais au profit des Mutilés de l’Armée Polonaise en France, ouverte au public le 30 novembre 1918 dans le Palais du Comte Nicolas Potocki, 27 avenue de Friedland. Biegas avait envoyé 49 peintures et 7 sculptures. Dans le catalogue de l’exposition, 6 oeuvres sont précédées de la mention « Invention de Biegas des tableaux sphériques ». Biegas peindra plus d’une centaine de tableaux sphériques qu’il présentera au Salon d’Automne de 1919, et aux Salon des Indépendants en 1920, 1921, 1922 et 1923, et surtout au Pavillon de Magny, situé au numéro 55 de l’Avenue Victor Hugo. Cette exposition entièrement consacrée au sphérisme, n’avait malheureusement pas fait l’objet d’un catalogue. Plusieurs articles permettent néanmoins d’établir qu’elle eut lieu du 20 mars au début du mois de mai 1919 et qu’elle comportait une quarantaine de peintures. Le sphérisme connu alors un réel retentissement au sein de la scène artistique parisienne comme en témoignent les articles de Pascal Forthuny, Michel Georges-Michel, Gustave Kahn, Louis Vauxcelles ou Claude Chauvière. Le chroniqueur artistique de l’Eclair titrait ainsi son article du 20 mars : « Art ou mystification ? Le cubisme est mort ! Nous connaissons maintenant le « sphérisme »… qui nous ferait presque regretter son prédécesseur ! ». Dans l’Heure du 19 Mai, Claude Chauvière titrait son article « Rond-Rond » et définissait Biegas comme le « champion » du cercle : « Biegas voit tout en rond et il l’explique logiquement : la terre est ronde, la lune est ronde : l’homme a des circonvolutions au cerveau, la circulation du sang et le chemin de fer de ceinture qui font le mouvement circulaire uniforme ; les ménisques concaves ou convexes des liquides ; l’embryon sphéroïde ; le son qui se propage par ondes, la sensibilité qui est projetée et perçue par ondes, etc… ». Jusqu’en 1914, Biegas n’avait manifesté aucun intérêt pour les mouvements du corps humain. Après la première guerre mondiale, la danse occupera, au contraire une place privilégiée aussi bien dans le sphérisme que dans la Mystique de l’Infini. La Danse du Mépris illustre parfaitement ces nouvelles orientations de l’art de Biegas, qui suscitent des rapprochements encore peu explorés. Au début des années 1920, Biegas fut très lié avec le danseur américain Paul Swan, « The Most Beautiful Man in the World »(1) qui avait connu beaucoup de succès avec Isadora Duncan, et qui animait les soirées données dans son atelier de la rue de Bagneux. Biegas connaissait également très bien Jan Reszke qui avait été sollicité par Vaclav Nijinsky en 1919 pour obtenir la nationalité polonaise. Nijinsky réalisera à partir de 1917 des dessins basés sur des cercles qui présentent des parentés étonnantes, pour certains d’entre eux, avec le Sphérisme. Il est difficile de dater avec précision la Danse du Mépris, car contrairement à ses sculptures, Biegas, s’il signait ses peintures, ne les datait jamais. On peut supposer que la Danse du Mépris a été réalisée vers 1922-1925, car après 1925, Biegas n’exposera plus que des tableaux de la Mystique de l’Infini. Xavier Deryng
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61 824 EUR
Jacques Boullaire (1893-1976) Ariane. Bois gravé. [250 x 330 mm]. Parfaite épreuve sur vélin blanc, numérotée et signée puis annotée en pied. Toutes marges. Tirage à 60 épreuves. Joint : Tahitienne allongée dans l'herbe. Pointe sèche. 245 x 174 mm. Belle épreuve sur vélin crème fort, oxydée. Auréoles claires d'humidité le long du bord inférieur. Toutes marges. Ens. 2 p.
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1 932 EUR
Tête de saint Jean-Baptiste posée sur un plat, en bois sculpté en ronde-bosse, polychromé et doré avec le linge en toile marouflée ; détails très naturaliste tant dans la sculpture que la polychromie, avec section du cou laissant apparaître les artères, et couleur verdâtre de la tête. Italie du sud, fin du XVIIe siècle D. : 46 cm (petits accidents, reprises à la polychromie)
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31 344 EUR
GEORGES JOUVE (1910-1964) Très important vase ; la base cylindrique présentant un épaulement et se terminant en grand col annulaire. Épreuve en céramique émaillée noir. Vers 1955-1958. Signé JOUVE et du monogramme A. P. (aux lettres entrelacées) pour Apollon, marque dite à l'Alpha, au revers sous émail. H. 30 cm - D. base : 28 cm Infimes retrait d'émail en pourtour de la base. Bibliographie : Préface de Pierre Bergé, textes de Philippe Jousse et de Norbert Pierlot - Georges Jouve - Éditions Jousse Entreprise, Paris, 2005. Modèles identiques reproduits pages 287 et 288 (stands d'exposition de 1957 et de 1958).
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71 500 EUR
Important bracelet en or jaune 750 ‰ et argent 800 ‰. Il est rigide ouvrant et composé de trois lignes serties au total de 64 brillants de taille ancienne en légère chute pour un poids de +/- de 14 carats. Centré d'un important diamant coussin de taille ancienne de 10,24 carats M/VS1, épaulé de part et d'autre d'un saphir Ceylan de couleur bleu de forme coussin de 9,17 carats sans modification thermique et d'un saphir Ceylan de couleur orange de forme coussin de 9,13 carats sans modification thermique. PB : 60,2 g Travail vers 1850 (Les trois pierres sont accompagnées de leur certificat du LFG en date du 11/12/2023 attestant leur qualité et leur origine) Provenance : écrin de Mme G. Ce bracelet appartient à la même famille française depuis son origine. Pour enchérir sur ce lot, veuillez vous rapprocher de l'étude au préalable.
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175 500 EUR
Importante émeraude colombienne Bague formée d'une monture en platine 850 ‰ et griffes en or jaune 750 ‰, centrée d'une importante émeraude carrée à pans légèrement coupés, de +/- 9,70 carats d'une belle transparence et d'un vert lumineux. Elle est assortie de son certificat du LFG en date du 11/12/2023 précisant un faible traitement à l'huile (Minor oil) F1. L'émeraude est épaulée de part et d'autre d'un diamant trapèze. PB : 6,45 g - TDD : 51
Estimation
25 000 - 35 000 EUR